Apprendre à se concentrer

Apprendre à se concentrer est une nécessité pour réussir dans n’importe quelle activité.

Si vous avez du mal à rester concentrer, peut-être faudrait-il regarder ce qui vous disperse, ce qui vous agite (voir à ce propos notre article : « arrêter de penser« ).

Il y a peut-être des aliments ou des boissons à éviter ?

Il faut peut-être vous assurer d’une meilleure qualité de sommeil ?

Ceci est un vaste sujet, mais parfois de simples petites choses peuvent suffire :

  • changer votre matelas,
  • changer l’orientation de votre lit,
  • dormir un peu plus tôt en ne laissant pas filer les fenêtres de sommeil,
  • vous lever un peu plus tôt, vous aurez également sommeil plus tôt…

7 bonnes pratiques pour apprendre à se concentrer

  1. Le matin, si c’est possible pour vous, faites 10 minutes de gym en ouvrant la fenêtre, pour bien vous oxygéner.
  2. Respirez, faites du yoga,
  3. marchez une heure par jour en appréciant le mouvement, en étant attentif à votre corps et à ses sensations, idéalement dans un parc ou dans la nature…
  4. Evitez de vous disputer, de rentrer dans des argumentations, cela vous fatigue et n’apporte rien d’intéressant.
  5. Retirez-vous un peu des conversations trop animées, pour ne pas partir à fond dans vos habitudes de dispersion (je parle là de personnes qui ont du mal à rester concentré).
  6. Ne passez pas votre temps non plus à regarder la télé, à faire des jeux avec votre téléphone dans les transports en commun, à consulter vos mails toutes les 5 minutes.
  7. Restez tranquille de temps en temps, à faire rien. Pour vous, plus que pour quiconque : « faire rien » c’est faire quelque chose de difficile !

5  exercices pour apprendre à se concentrer

Dans un entretien ou une simple conversation, entraînez-vous à pratiquer les exercices suivants :

  1. Ecoutez à partir de votre ventre (voire notre article  » exercice d’écoute). Ecoutez les émotions de votre interlocuteur, sans les manipuler, sans les commenter intérieurement. Soyez ouvert à vos propres émotions, mais ne vous identifiez pas vous-même à ces émotions. Vous sentez par exemple que cette personne est triste, et vous ressentez peut-être de la compassion, mais vous n’avez rien à dire de cela, rien à commenter intérieurement, juste à accueillir et à vibrer. Respirez calmement avec cette empathie, avec cette bonté envers cette personne qui a de la peine… (là, on ne parle plus vraiment d’un entretien de recrutement, mais plutôt d’un entretien avec un proche ou un collègue de travail). Mais ce ne sont là que des exemples, à vous de les adapter.
  2. Soyez attentif à la situation globale : vous et votre interlocuteur dans cette pièce, entrain d’interagir. Vous vous accompagnez, détendu(e), présent(e), confiant(e)… Ressentez éventuellement la chaleur entre vous, un courant d »amitié universelle, de la solidarité peut-être. Même si vous vous connaissez à peine et depuis très peu de temps, cela ne compte pas :. vous savez bien qu’on peut connaître des gens depuis 10 ans et ne pas ressentir de proximité, et en ressentir tout de suite quand cela se présente spontanément. C’est gratuit, c’est sans lendemain, et c’est maintenant !
  3. N’écoutez pas que les propos tenus par votre interlocuteur, écoutez aussi ce qu’on appelle le « non verbal » : la prononciation, le rythme, l’intonation, les gestes, la posture. Ne cherchez pas à interpréter, soyez juste attentif à ce que vous observez et ressentez, sans « manipuler » de pensées à ce propos, sans partir avec votre tête à « penser ». Laissez vos pensées un peu de côté (sauf quand il faut réfléchir à quelque chose de précis) pour rester concentré sur vos sensations…
  4. Parfois, quand vous parlez, prenez le temps de ponctuer vos propos avec des silences. De temps en temps, et si la nature de l’entretien le permet : ralentissez délibérément le rythme d’une séquence de conversation. Vous accélèrerez tout-l’heure si vous sentez qu’il y a besoin de tonifier l’entretien, mais pour le moment, approfondissez l’expérience en ralentissant, en appréciant le silence. (Lire l’article qui propose des exercices de présence à soi-même)
  5. Ecoutez le silence entre les mots, autour des mots, sous les mots. De cette manière, vous témoignerez d’une qualité de Présence, qui sera appréciée par votre interlocuteur. Les mots n’empêchent pas le silence : ils en viennent et ils y retournent. C’est sans importance de parler ou de se taire, si vous vous connectez profondément au silence qui reste disponible sous les mots. Ils s’inscrivent momentanément par-dessus le silence comme des fleurs colorent une prairie, c’est passager, c’est beau, c’est la vie, c’est tout…

 

Paul Devaux : 06.10.56.14.96

superviseur de coach

About the Author:

Paul Devaux
Après un passage « rapide » en école de commerce (Sup de Co Tours), Paul est formateur et Coach depuis une vingtaine d'années. Il dirige le Cabinet Orygin depuis 2006. Il pratique un accompagnement chaleureux et incisif, qui crée l’alliance et bouscule en douceur le cadre de référence de ses clients. Accrédité à la Société Française de Coaching en 2008, il est également superviseur de Coachs. A titre personnel, Paul Devaux pratique le Qi Gong, la méditation et le yoga depuis de nombreuses années, ce qui participe du recul dont il essaie de faire profiter ses clients. PAUL DEVAUX : 06.10.56.14.96

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