Prise de parole en public, qu’est-ce qui se joue ?

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La prise de parole en public :
des questions,
des émotions,
des répétitions,
pour passer de l’affliction à l’addiction

Ma promesse :

Vous allez prendre du plaisir à la prise de parole

 

« La peur la plus citée au monde ? Parler en public. La deuxième peur la plus citée, la mort ! Ce qui veut dire que si vous êtes à un enterrement, vous préférerez être dans le cercueil que de faire l’éloge funèbre ! »  – Jerry Seinfeld (humoriste américain).

Selon les dernières études, 75% des personnes ne sont pas à l’aise pour prendre la parole en public. Cela peut aller du simple trac à la phobie, intitulée Glossophobie, étymologiquement « peur de la langue ».

Les symptômes de la Glossophobie sont assez caractéristiques : un malaise psychique autant que physique très incommodant.

Un trac non canalisé et… patatrac ?

C’est quand les mots restent bloqués dans notre tête et que notre corps se manifeste…

Anticipation anxieuse à l’idée de devoir prendre la parole

Tremblements, sudation, tachycardie, estomac noué pouvant aller jusqu’au vomissement

Sensation de tête vide, de jambes en coton
Souffle court, gorge sèche, mains moites
Stress, anxiété, nervosité

Peur que les gens remarquent ces symptômes

Peur de paraître ridicule, d’être moqué

Rougissements

Impression qu’un malaise est proche

Crainte de perdre le contrôle

 

Conséquences concrètes du trac sur la prise de parole d’un intervenant :

  • Les mots ne s’enchainent plus, les phrases s’assemblent mal, les répétitions sont fréquentes,
  • Le débit se ralentit ou s’accélère confusément,
  • Les tics verbaux, les mots parasites apparaissent :
    n’est-ce-pas, je veux dire, si vous voulez, en fait, effectivement, euh ! etc.
  • Les bafouillages, toussotements, raclements de gorges, bégaiements se multiplient,

 

Vite, un verre d’eau !
Ces dérèglements du discours sont aussi gênants pour l’auditoire que pour l’orateur.

Autant d’effets invalidants que de causes multiples…

Histoire de coaching de prise de parole :

Il y a quelques temps, une Dirigeante aussi performante que diplômée est venue me consulter car elle vivait mal chacune de ses interventions devant un public. Elle m’avait choisie pour ma longue expérience de média training de personnalités pour passer dans les médias associée à mon activité de coach professionnel.
Avant, malgré une grande préparation, Catherine anticipait le malaise qu’elle aurait pendant sa prestation en se référant à toutes ses mauvaises expériences passées.

Pendant, elle menait un combat pour se maîtriser et garder « bonne figure ».

Après, elle revivait ce « grand moment de solitude » en culpabilisant sur ce qu’elle aurait dû faire ou dû dire.

Notre « conversation » de coaching a consisté dans un premier temps à faire identifier à Catherine ce qui la bloquait. En explorant avec elle différentes pistes, elle a pris conscience que ce n’était pas la prise de parole qui la gênait mais le fait d’être « visible » sur l’estrade et d’avoir le regard du public braqué sur elle.
Catherine avait pris l’habitude d’être habillée de couleurs « passe-partout » dans son quotidien et de se faire « oublier » physiquement. Elle, que l’on aurait pu qualifier de personne à « haut potentiel » était dans sa tête (stratégie, prévision, organisation, etc.) et avait « oublié » son corps. Par le coaching, elle en a pris conscience et l’a verbalisé.

Nous avons travaillé d’abord son ancrage pour la reconnecter avec son corps : prise de conscience de ses appuis, de sa respiration, de sa posture, etc.

Ensuite nous avons cherché ce qui serait son « Plus Petit Progrès Pertinent Possible » en matière de visibilité. Catherine a pris l’engagement de porter chaque jour un élément de couleur vive dans sa tenue vestimentaire et s’y est tenue. En très peu de temps, Catherine s’est libérée de son psychisme et des histoires handicapantes qu’elle se racontait.

Le coaching lui a permis de sortir de la boucle négative auto-confirmante de l’échec.

Libérée de son mental, nous avons pu travailler dans un deuxième temps la technique de ses prises de parole
Aujourd’hui, Catherine a quitté la sphère du combat qu’elle menait à la fois contre ses démons de l’intérieur et contre le public. Elle prend plaisir à être dans l’échange avec son auditoire.

 

Que retenir de cette anecdote de coaching de prise de parole ?

A mon sens, se former aux techniques de prise de parole en public sans avoir identifié ses peurs c’est « mettre la charrue avant les bœufs » !

Et surtout, donner à entendre un discours « plaqué » sur notre personnalité, qui sonne « faux » et qui perd toute sa force de conviction.

Comme illustration de la fameuse « langue de bois » où l’orateur est déconnecté de son propos, rappelez-vous votre ressenti à l’écoute des discours « millimétrés » que nous font parfois les politiques rabâchant les mêmes « éléments de langage » en simultané sur tous les médias.
L’émission « Quotidien » sur TMC en fait chaque jour ses choux gras.
Cliquez sur ce lien pour en voir un extrait : TMC – Quotidien – Morning Glory – Yann Barthès

 

Le public perçoit inconsciemment la dissonance entre ce que nous sommes et notre discours.

3,3 millisecondes lui suffisent !
Les neurosciences cognitives nous apprennent que 3,3 millisecondes est le temps de réaction du noyau amygdalien de notre cerveau. L’amygdale est la partie du cerveau qui, entre autres choses, nous permet de nous forger cette première impression que nous décrivons comme « indéfinissable ». Notre inconscient, lui, a besoin de 100 millisecondes pour réagir alors qu’il faut ½ seconde pour que cette première impression arrive à notre conscience.

 

Il semblerait que cette toute première impression soit émotionnelle et se communique au public par neurones miroir : si l’orateur a peur, le public n’est pas rassuré ni par la personne, ni par le discours.

 

Un coach peut vous accompagner dans l’identification de vos peurs.
Il vous permettra de les verbaliser puis de les considérer comme des « croyances limitantes » qu’il vous sera possible de changer.

Quelles sont les peurs les plus fréquentes :

  • La crainte d’être jaugé par le public ou l’interlocuteur, d’être mal jugé
  • La peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas se sentir légitime, crédible
  • Le syndrome de l’imposteur
  • La peur du décalage entre l’image que je pense donner de moi et l’autre, idéalisée à laquelle j’aimerais me conformer et/ou à laquelle j’aimerai que l’autre adhère.
  • L’enjeu lié à la situation et la pression que j’y met

Notre culture européenne a toujours valorisé l’écrit. De la maternelle à l’université, nous ne sommes entrainés qu’à écrire. C’est en 1908 que Jules Ferry supprime la rhétorique des programmes scolaires. Dans d’autres cultures où l’expression orale est encouragée (USA, Afrique), prendre la parole ne génère pas de drame, cela est même souvent un plaisir. Aujourd’hui, ce sont les américains les meilleurs spécialistes du Pitch « de vente » ou de « l’elevator pitch ».

 

Une fois, la croyance limitante identifiée, servons-nous du trac comme un allié

Le trac est la manifestation de votre énergie qui se propage à travers le corps.
Il peut être bon trac ou mauvais trac selon comment vous l’utilisez.
Votre corps vous transmet l’élan, la caisse de résonnance qui permet de parler avec puissance et force de conviction.

 

« Le trac est fondamentalement le même chez un champion et chez un débutant. La différence c’est que le premier a appris à mieux le maîtriser que le second ». John McEnroe, ancien n°1 mondial de tennis.

Comment maîtriser son trac lors de la prise de parole ?

Dès la préparation, travailler à imaginer tout de ce qui est possible d’être prévu pour être libre d’esprit pour l’imprévu.

 

Par exemple établir le QQOCCP de sa prise de parole :

Ce sont les questions à se poser avant d’avoir écrit la première ligne de la présentation.

Je vous propose celles-ci :

QUI : les parties prenantes engagées :

Qui parle : moi ? ma Direction ?

Qui écoute : quel est le Persona à qui je m’adresse ?
QUAND : moment de l’intervention

Après qui ou quoi je passe ?

Avant qui ou quoi je passe ?
OÙ : Lieu

Repérage, moyens techniques testés, sentir la salle
COMMENT : faire passer le message

Posture, langage verbal et non verbal, techniques vocales, adaptation au public, etc.

 

COMBIEN : temps de préparation, de réalisation, de montage, de diffusion, etc.

 

POURQUOI : quelle est mon intention ? mon Why ? qu’est-ce que je voudrais que l’auditoire             fasse après mon intervention ? acheter mon produit, mon livre, me contacter, me suivre, etc.

Il est essentiel de connaître son persona, la personne à qui je m’adresse : quelles sont ses attentes, ses habitudes, ses codes de communication, sa connaissance et son intérêt pour le sujet, sa capacité d’écoute, etc.

 

Être conscient que ce qui est dit et ce qui est entendu sont très différents dans la prise de parole :


La communication entre l’émetteur (vous) et le récepteur (le public) passe au travers de six filtres. Le filtre de perturbation correspond aux conditions d’écoute : bruits extérieurs, perturbations techniques, sources d’inattention (smartphones, etc).

D’après une étude des années 1960 et jamais infirmée depuis : le langage du corps compte pour 55 % dans la transmission d’un message.

Il s’agit de tout notre non verbal : posture, position de la tête, des mains, du regard, micro expressions du visage. Instinctivement (amygdale) nous savons reconnaître en 3,3 millisecondes un vrai sourire qui sourit jusqu’aux yeux, d’un sourire social ou d’un sourire forcé, le rictus.

 

Tous ces facteurs du langage corporel qui renforcent notre propos, créent la sympathie avec le public et favorisent notre charisme naturel sont issus de nos émotions.

Une fois la première mouture du texte écrit, une question majeure se pose : 

Mon discours peut-il prêter à ambiguïté ?

Les ambiguïtés potentielles de l’émetteur :

 

Les ambiguïtés potentielles du récepteur sont à anticiper par une connaissance précise du persona à qui l’on s’adresse :

 

C’est le moment de sortir de sa tête et de faire parler son corps dans la prise de parole :

Quelles sont mes émotions à ce moment de mon discours ?
Qu’est-ce que mon corps communique à cet instant ?
Qu’est-ce qui émane de moi dans l’instant présent ?

 

Quel est le courant vibratoire, émotionnel de mon discours ?

Si l’on considère que le discours véhicule un message,
Qu’est-ce qui véhicule le discours et le rend « entrainant » pour le public ?

 

4 roues/engrenages sont nécessaires à la propulsion du message.
Elles peuvent être symbolisées par les 4 énergies :

 Terre : le fond du discours, la posture, l’explicite et le non-dit, le rythme et les silences, la présence dans mon corps et dans l’instant présent, l’ancrage

Eau : la relation, la confiance, le lien émotionnel avec le public

Air : le partage d’idées inspirantes et aspirantes, l’enthousiasme, le souffle du discours, l’interaction, le jeu, le plaisir,

Feu : le résultat, le concret, le challenge, le dépassement, l’engagement du public

Il suffit qu’une de ces énergies soit manquante ou en déficit pour que le discours soit déséquilibré et que nous soyons déstabilisés.
En train de chercher nos mots, victimes d’un trou d’air, tournés vers nous-mêmes, nous rompons le lien avec l’auditoire et le résultat attendu s’effondre.

 

Par exemple, si je ne suis pas « présent » à mon discours, il sonnera creux car je parle tourné vers moi. C’est le cas lorsque des personnes confondent un pitch avec le fait de réciter leur plaquette commerciale : on leur a dit de poser des questions, ils le font sans écouter les réponses ! C’est aussi le cas lorsque je récite mon texte par cœur (et que je ne suis pas acteur professionel).

 

Nous perdons le « fil » du discours autant que celui qui nous lie à notre auditoire : le courant ne passe plus entre nous. Nous devenons inaudibles car plus en symbiose avec lui.

Il est essentiel de se rappeler que l’on n’assène pas une présentation, on la partage, on l’offre. Le public écoute l’intervenant autant que le bon intervenant écoute la respiration de son public. A nous de prévoir des changements de ton, de rythme, des sourires, des séquences d’interaction, d’autres humoristiques de façon à garder l’attention de l’auditoire.

 

Un coach ou un sparring-partner est d’une grande aide pour avancer sur l’ensemble de ces questions liées à la prise de parole.

Le coach est votre « premier » public.


Son regard extérieur neutre et bienveillant, son questionnement orienté solutions, vous inciteront à la prise de conscience de vos croyances limitantes pour mieux les dépasser et vous dépasser en sortant de votre zone de confort.

Libéré de vos peurs, le trac deviendra votre « élan ».

 

Après avoir fait ami avec notre trac, étudié le QQOCCP, connu notre persona, travaillé notre présence, écrit et corrigé les ambiguïtés du discours, il nous reste à … nous en émanciper pour laisser place à l’improvisation.

 

L’improvisation nous permet d’être authentique et de faire passer l’émotion. Nous sommes « à l’aise » sur scène et le public le ressent. Il devient un « bon public » en osmose avec ce que nous transmettons par toutes les pores de notre peau.

Ce que j’appelle « improvisation » est le fait d’être « ici et maintenant » dans l’instant présent, à la fois centré et disponible, dans l’écoute active du public.

 

 

 

Maintenant,
visualisez-vous dans votre prise de parole :

Vous occupez tout l’espace,
Vous portez votre voix,
Vous vous montrez au public, jouez avec lui,
Vos attitudes corporelles sont ouvertes et sincères.
Le public est sensible à votre plaisir et vous le renvoie…
Il vous aime et vous donne un droit à l’erreur tant il est conquis par ce qui émane de vous.
Il devient un « bon public »…

Que ressentez-vous physiquement à cet instant ?
Comment vous sentez-vous ancré ?
Décrivez-moi le sol sous vos pieds ?
Comment vous sentez-vous respirer ?
Quelle perception avez-vous du public qui est devant vous ? etc.

Ça y est, vous êtes devenu un addictif de la prise de parole en public !

 

 

Et si le public de votre prise de parole était virtuel ?

 
Aujourd’hui Google, Facebook comme LinkedIn apprécient les « vidéo natives » dans leur référencement.

Histoire de coaching d’une prise de parole virtuelle :

Un Dirigeant s’est décidé à enregistrer une vidéo à destination de ses commerciaux à l’occasion du lancement d’une nouvelle gamme de produits. Au début, l’idée qui lui avait été soufflée par le service communication lui avait semblée lumineuse : il paraîtrait investi et engagé en personne sur ces nouveaux produits, il donnerait un élan à ses commerciaux par l’enthousiasme qu’il transmettrait, etc.
Le jour J, il a été impossible pour lui d’enregistrer la vidéo :

Comment vais-je être perçu ? Vais-je être à ma place ? Que vont-ils penser de moi ? etc.

C’est quelques jours plus tard que j’ai été appelée pour le coacher.

Le coaching a consisté à lui faire prendre conscience des histoires qu’il se racontait en projetant ce que ses commerciaux allaient penser de lui.
Il s’est reconnecté avec ses ressources : ses forces qui lui avaient permis de créer cette entreprise.
Il a réalisé que sa vidéo devait le présenter au plus proche de ce qu’il était, tel qu’on le connaissait : sympathique, avenant et proche et surtout authentique.
Une vidéo « parfaite », lissée, aurait un effet contraire à l’intention qu’il avait en tournant cette vidéo.

En s’accordant un « droit à l’erreur », il s’est libéré de l’angoisse de la page blanche.
Il a pu enregistrer la vidéo et même… y a pris du plaisir.

 

Que retenir ce cette anecdote de coaching de prise de parole ?

Que le public « virtuel » des réseaux sociaux est avant tout un public et qu’il faut le traiter comme s’il était devant vous. Vous devez le visualiser comme s’il était là.

Vous n’enregistrez pas devant l’œil froid de l’objectif de la caméra (ou du smartphone) mais POUR un vrai public dont vous connaissez le persona (cf précédemment dans l’article).

En « présentiel » comme en « virtuel », il faut comprendre que l’on ne s’adresse JAMAIS à une foule mais à une somme d’individualités multiples et séparées.
On ne s’adresse pas à une foule d’individus ligués contre soi mais à x individus seuls.

Rappelez-vous : chacun est seul dans sa tête face à vous.

 

 

Pour résumer en une phrase cet article sur la prise de parole,

Je dirais :

« Dans la prise de parole, l’important, c’est la prise !
Celle qu’on a sur soi et le lâcher-prise que l’on s’accorde
Celle qu’on a sur le public par le jeu que l’on instaure avec lui »

 

Sylvie Grimblat
Coach de la prise de parole
www.loeildubonheur.fr

06 70 20 63 75

About the Author:

Sylvie Grimblat
"Trouvez l'équilibre dans le mouvement, osez vous adapter au changement" Coach d'équipes certifiée, spécialiste du team-building débrieffé, mon coaching s'appuie sur un cadre et une méthode inspirée par les neurosciences pour créer de la valeur pour vous. J'établis des diagnostics d'équipes (modèle systémique des énergies) pour vous donner les clefs d'un meilleur engagement, facteur de productivité et de bonheur au travail en m’appuyant sur les dernières découvertes des neurosciences. Mes points forts sont : L'analyse systémique d'équipe : chacun fait partie d'un tout et le tout interagit sur chacun. Au sein de l'entreprise, cet effet est décuplé. A partir de cette analyse, je sais où poser le miroir pour vous accompagner dans la réalisation de vos objectifs et de vos enjeux. L'adhésion au changement : grâce à mes connaissances en neurosciences, je mets l'équipe dans les conditions favorables pour dépasser la résistance au changement. La révélation des soft-skills et le déploiement de l'intelligence collective : je mets en exergue la synergie entre les équipiers. Ceci passe par la cohésion et la confiance, la communication non violente, la motivation et l'engagement. Chacun trouve sa place, un sens et une reconnaissance dans ses fonctions. Il s'agit aussi de faire des bilans de fonctionnement, de travailler sur le rayonnement, la visualisation, les valeurs opérantes etc. En m'appuyant sur les neurosciences et mon expérience de manager d'équipes en mode projet dans l'audiovisuel, je forme à la prise de parole en public : média-training, efficacité de la parole, pitch en groupe ou individuellement lorsqu'il s'agit de lever des freins. Le coaching devient "neuro coaching" pour plus d'efficacité et des résultats plus rapides sur l'adhésion au changement. J'interviens aussi sur les réglages de fonctionnement des équipes comme les processus d'inclusion (on-boarding), les régulations, les bilans de fonctionnement, la formation aux rôles délégués pour la conduite de réunions efficaces, l'organisation de débats, de co-développement, de world-café, etc.

2 Comments

  1. Baron 9 avril 2018 at 9 h 49 min - Reply

    Percutant et très documenté.Sans le vouloir, cette contribution est un peu plus anxiogène encore pour les malheureuses et malheureux réfractaires à la prise de parole puisque que quelques misérables millièmes de secondes suffisent pour être catalogué par l’auditoire. Autrement dit, la première impression, bonne ou mauvaise, s’impose. Heureusement le coach est là pour surmonter ces blocages. CQFD. Et encore bravo pour la qualité des arguments avancés.

  2. Sylvie Grimblat
    Sylvie Grimblat 9 avril 2018 at 10 h 18 min - Reply

    Merci Monsieur Baron.
    A mon sens, savoir sur quoi on vous attend permet de réduire son stress. Improviser en se jetant la tête la première dans le vide est contre-productif.
    improviser son discours demande beaucoup de préparation mentale certes, mais surtout corporelle.
    Un regard extérieur neutre et bienveillant est une aide précieuse pour le déminage de nos freins, la définition de notre persona et les premières répétitions.
    Mon métier de chargée de production audiovisuelle m’a forgé la qualité de savoir regarder d’un oeil neuf une présentation que j’ai déjà vue de nombreuses fois de façon à challenger l’orateur et lui donner confiance quand il donnera sa représentation devant son public réel aussi bien que virtuel.

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