Auteur de sa propre vie : comment accompagner le souffle de vie ?

//Auteur de sa propre vie : comment accompagner le souffle de vie ?

Le souffle de vie c’est quoi, finalement ?

Dans cette courte vidéo, traitée de façon artistique, vous trouverez un beau message simple, qui résume une certaine sagesse éprouvée au fil des ans de l’expérience. Un message d’espoir à propos du souffle de vie…

Ramener tous nos grands idéaux à l’instant présent

Faire du présent, le moment clé de notre existence, au lieu de s’envoler sans cesse vers des « ailleurs » et des « plus tard » qui chantent…, tandis que la vie passe !

Il paraît que Winston churchill aurait dit :

 » La vie ? Je crois que c’est cette chose qui passe pendant qu’on est occupé à autre chose ! »

Et si nous nous en occupions de notre vie, maintenant, au lieu de nous occuper toujours à autre chose ?

Aux grands idéaux de l’adolescence, peut succéder une sagesse pragmatique issue de l’expérience, qui souffle toujours autant d’espoir et d’optimisme…

(Voir aussi « coaching et méditation » et « quand je médite« )

3 portes d’accès à l’instant présent

  • porte du corps intérieur : habiter son corps, y sentir le souffle de vie. Posez vous la question un instant : « comment être sûr que ma main est toujours là ? » Et laissez-la infuser pendant que vous plongez profondément votre attention dans cette main pour en faire l’expérience de l’intérieur…  (“La Présence est plus près de vous que votre propre coeur”) – Voir : qu’est-ce que la présence ?
  • porte de l’acceptation de ce qui est : si on ne peut accepter la situation, au moins peut-on accepter l’instant présent qui la contient. Si on ne peut accepter le contenu de l’instant présent, au moins peut-on accepter ce refus lui-même, en y étant complètement présent, et en acceptant de ressentir la douleur ou la contrariété dans son corps, complètement ! Si vous dîtes « non ! », que votre non soit de grande qualité, qu’il ne soit pas une simple réaction, qu’il vous engage tout entier.
  • porte du silence : tous les bruits viennent du silence et y retournent, c’est l’arrière fond de tout événement, il y a plus de silence que de bruit dans cette pièce, écouter le son du silence, écouter les silences entre les sons, le silence entre les mots de l’orateur, s’entraîner à saisir l’espace entre les choses. Essayez de percevoir la consistance entre les choses. Est-ce que l’espace entre les choses sépare les choses, ou les réunit ? De même qu’il y a le bruit extérieur, il y a le bruit intérieur. De même qu’il y a le silence extérieur, il y a aussi le silence intérieur. Ecouter le silence extérieur, met en contact avec le silence intérieur. Laisser le bruit être ce qu’il est et restez calme, tout en l’écoutant tel qu’il est. Les pensées sont au silence intérieur ce que les bruits sont au silence extérieur.

Envie d’en savoir plus ? Contactez-nous !

Contempler la beauté

Observer le calme qui entoure une fleur…La beauté de quelque chose suscite la même beauté en nous, le même état en soi. La beauté extérieure nous relie à la présence à soi-même, parce qu’il faut une certaine Présence en Soi pour s’apercevoir de la beauté extérieure et s’arrêter à la contempler. La beauté extérieure n’est visible que parce que la beauté intérieure entre en résonance. Si on est trop préoccupé, pas assez disponible, on passe devant un coucher de soleil sans le remarquer, et cette beauté extérieure n’existe pas pour nous.

C’est en habitant pleinement l’instant présent et s’engageant dans l’action qu’on est le plus performant. De même, c’est en se concentrant totalement dans les petites choses, qu’on fait le mieux le plein d’énergie vitale (les grandes choses ne sont-elles pas qu’une combinaison complexe de multiples petites choses ?). Une sagesse pragmatique consiste à  apprécier chaque situation pour le plaisir qu’elle procure et la variété qu’elle permet d’expérimenter, ici et maintenant.

De cette logique découle une gestion du temps plutôt originale

Cette présence à l’instant présent permet d’offrir un regard positif : Adopter une attitude appréciative et cultiver un regard positif pour voir et valoriser le bon côté des choses, pour entrainer plus de ce qui se passe déjà bien actuellement, en modélisant les meilleures pratiques. C’est en soi une stratégie courageuse qui fait la différence…

Faire une seule chose à la fois

Si nous sommes concentrés sur ce que nous faisons dans l’instant et sur ce qui émane de notre « présence » au travers de cette activité, il n’y a plus de place dans notre tête pour nous projeter dans le futur ou dans le passé, et nous stresser à cause de l’illusion de manque de temps !

  • Il nous arrive d’ailleurs à tous de vivre parfois des situations, où nous sommes tellement pris par ce que nous faisons, que nous en perdons la notion du temps. Dans ce cas, peu importe la fatigue et le reste du monde, nous sommes à la fois absorbés et nourris par ce que nous faisons.
  • A l’inverse, il nous arrive de passer des journées à toucher à tout, sans rien mener à son terme, et de finir ces journées avec un sentiment de frustration.

Serait-ce tellement une utopie de se dire que tout ce qu’il y a à faire pour résoudre les « impressions » de manque de temps, c’est de s’engager, complètement, dans le pouvoir de l’instant présent ?

Mobiliser toute son attention sur la tâche actuelle, la faire complètement, et quand c’est fini : ne plus avoir à y revenir (même si le résultat n’est pas « parfait », c’est ce que j’y ai exprimé et cela suffit)… Chaque jour suffit sa peine (ou sa joie !). A chaque pas (voir : 5P Kaizen), laisser le passé en arrière et le futur en avant, ne se concentrant que sur le présent… Se concentrer sur des petits pas, faciles à réaliser, en y mettant toute son attention, au point qu’il n’y ait presque plus de place pour autre chose.

Sous prétexte qu’il faut toujours être joignable, on laisse toujours son portable allumé, parce qu’il faut se tenir informé, on écoute très souvent « les informations », parce qu’on n’a plus l’habitude de rester tranquille en silence, on met la radio, on feuillette des magazines, on bavarde pour ne rien dire… Tout cela est très bien sans doute, mais il n’est pas mal non plus de savoir s’accorder des pauses, sans dispersion, des vides pleins de soi. Qu’il s’agisse de jardiner, de peindre, de jouer d’un instrument, de marcher en silence, de courir en s’intériorisant dans le souffle, ou de méditer : de nombreuses activités permettent de se recentrer dans une seule chose à la fois.

Même des petites choses comme prendre sa douche, se laver les dents ou faire la vaisselle, peuvent être des occasions d’être attentif aux sensations corporelles. Au lieu de les « faire » machinalement, en pensant à autre chose, il est intéressant d’être présent, totalement :

  • dans son corps,
  • dans ses sensations,
  • et dans l’action elle-même, aussi minime soit-elle.

En étant ainsi « intériorisé », on a l’impression qu’il n’existe qu’un seul instant qui s’étire, au lieu d’une succession d’instants séparés les uns des autres. Plus de stress, plus de hâte, tout se joue, maintenant…

Envie d’en savoir plus ? Contactez-nous !

By | 2018-11-04T20:15:01+00:00 04/11/2018|Philosophie & Prospective|0 Comments

About the Author:

Paul Devaux
Après un passage « rapide » en école de commerce (Sup de Co Tours), Paul est formateur et Coach depuis une vingtaine d'années. Il dirige le Cabinet Orygin depuis 2006. Il pratique un accompagnement chaleureux et incisif, qui crée l’alliance et bouscule en douceur le cadre de référence de ses clients. Accrédité à la Société Française de Coaching en 2008, il est également superviseur de Coachs. A titre personnel, Paul Devaux pratique le Qi Gong, la méditation et le yoga depuis de nombreuses années, ce qui participe du recul dont il essaie de faire profiter ses clients. PAUL DEVAUX : 06.10.56.14.96

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